jeudi 29 mars à 20h30: spectacle "Tangos, Slams et Coplas"

Publié le par l'art au garage

 

 

jeudi 29 mars à 20h30

REctotangosslams-coplas.jpg

 

spectacle  

 

"Tangos, Slams et Coplas"

 

Textes et interprétation : Miguel Angel Sevilla
A la guitare:  Lucie Delahaye
Mise en scène : Nathalie Sevilla

www.aforcederever.fr

 

PAF libre à l'entrée

 

Ouverture des portes à 20h :

petite restauration fait maison, vins, jus, bieres...

 

 

Galerie G - l'art au Garage
23 rue des Lilas (au RDC de l'immeuble à l'angle de la rue Eugénie Coton)
75019 Paris, M° Place des Fêtes

http://lartaugarage.over-blog.com/
Contact Galerie G (Rebecca) 0661919608
artaugarage@gmail.com

 

 

 

Le spectacle

Poésie et musique

Sur scène Miguel Angel Sevilla, slameur aux cheveux blancs et poète à l’humour grave et décalé.

Et Lucie Delahaye, fragile guitariste à l’interprétation fougueuse. Sur un répertoire sud-américain et des improvisations, elle soutient, prolonge et met en valeur les mots sur scène.

Entre le poète et la guitariste, le contraste est délicat. Leur complicité subtile.
On a en tête un tableau, une image.
Dans la tradition orale, Miguel est un passeur d’histoires.

Avec Tangos, Slams et Coplas, il nous raconte des fragments de vie. Avec humour, violence, tristesse, tendresse et dérision.

Deux besoins. Celui du slameur de dire. Celui du personnage de parler, d’exister.

Antoine, le meneur syndicaliste devenu SDF, Sébastien le naïf, qui ne comprend rien aux femmes, le roumain sans papiers qui aime Victor-Hugo, la femme jalouse qui fait une scène à cause de la nana qui te frôle, l’homme qui, à force d’archiver, fantasme sur la guadeloupéenne qui lui prépare le café…
Des personnages tendres et attachants, juste des hommes et femmes qui continuent à rêver.

Entre Paris, L’Argentine et l’Andalousie.
Entre la nostalgie du tango et la révolte du slam.
Entre le poète et la guitariste.
Entre les mots et la musique.
Une invitation au voyage.

“Histoires de vie, histoires d’amour, chacun peut, à les entendre, construire son rêve lointain, et très proche de l’autre, celui-là, le frère qu’on ne voit pas. C’est le théâtre du presque rien, le théâtre le plus vrai qui soit”
(Christine Friedel)

 

Publié dans Théâtre

Commenter cet article